Carte d'identité Méditerranée
Flots au crépucule (© M Dagnino-MOM) Jours de tempête en Méditerranée, ici au cap de Nice (© A. Giordan) Courants de surface en Méditerranée (d'après Ovchinnikov, 1966, Encyclopedia Universalis). Nageoire dorsale de cachalot (F Pacorel)
> Cliquez sur l'image pour
afficher le diaporama
L'eau de mer
Le bassin méditerranéen, soumis à un fort ensoleillement, des températures élevées, et à de faibles précipitations, est un formidable bassin d’évaporation. L’eau s’échappant dans l’atmosphère est compensée par un apport permanent provenant de l’océan Atlantique. On estime que, grâce à ces échanges, l’eau du bassin se renouvelle en moyenne tous les 90 ans.

En Méditerranée, l’eau n’est pas la même partout ! Elle est plus salée à l’est qu’à l’ouest ! Les fortes températures régnant dans le bassin oriental et les très faibles apports d’eau douce dus à la rareté des fleuves, expliquent ce gradient de salinité observé d’est en ouest. Au niveau du détroit de Gibraltar, la salinité est de l’ordre de 36 g de sel par litre d’eau. Elle atteint 39 g dans la partie orientale ! La salinité des eaux côtières de Monaco est de 38 g.

Le saviez-vous ?

Chaque litre d’eau de mer contient en moyenne 31 g de chlorure de sodium, 5 g d’autres chlorures (magnésium, calcium et potassium), 3 g de sulfates, carbonates et bromures, ainsi que quelques milligrammes de différents métaux.

Dans un km3 d’eau de mer, on pourrait récupérer 4 kg d’or ! L'iode, élément réputé, n'est présent qu'à raison de 0,05 milligramme par litre !

Pour obtenir un kilogramme de sel de cuisine, il faut environ 37 litres d’eau de mer.
Copyrights © Musée océanographique de Monaco - Réalisation Media & Events